Après la dernière baisse de mai 2009, le taux reste maintenu à 1%. Il devrait ne pas bouger jusqu'à la sortie confirmée de la crise. Traduisons donc plus très très longtemps ( et c'est tant mieux ! ) Et comme les banquiers qui prêtents sur de longues années ont tendance à anticiper, gageons que les taux risquent d'amorcer lentement mais sûrement une nouvelle hausse.